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Trémoulinas :  » Séville est un très grand club »

Avec déjà deux passes décisives à son actif, Benoît Trémoulinas est déjà bien intégré à Séville et retrouve un football qui lui correspond bien. Avec les M’Bia, Krychowiak, Gameiro et Kolodziejczak, il joue les trouble-fêtes en Liga (3ème).

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C Mon Foot : Vous avez affronté La Corogne dimanche dernier à midi (victoire 4-1) et sous 30 degrés. Comment préparez-vous un match à une telle heure ?
Benoît Trémoulinas : Nous nous sommes mis au vert la veille, petit-déjeuner/repas à 9h avec des pâtes, du poulet, du jambon, des fruits,… On n’a pas trop faim à cette heure-ci mais il faut se forcer. Sur le terrain, j’ai eu de très bonnes sensations malgré la forte chaleur. Le premier quart d’heure surtout est difficile mais nous avons eu la chance de marquer 4 buts, ce qui nous a permis de gérer un peu.

Tu aurais pu inscrire ton premier but…
C’est dommage ! C’est une combinaison travaillée à l’entrainement (ndlr : corner remisé à l’entrée de la surface), qu’on a réussie d’ailleurs. Malheureusement j’ai manqué de réussite et touché la barre.

Tu étais au courant que Stéphane M’Bia pouvait inscrire des doublés ?
On l’a un peu chambré. Il a fait fort aujourd’hui (ndlr : dimanche). Je ne le connaissais pas trop avant d’arriver mais j’ai pu m’apercevoir que c’était un gros bosseur. Il est récompensé et c’est normal. Il est aussi très utile dans le groupe car il met rapidement les gens à l’aise. Nous sommes pas mal de francophones mais c’est à nous de nous acclimater et aller vers les autres. Nous parlons le plus possible espagnol, on prend des cours.

« Je sais qui était Antonio Puerta »

L’histoire du poste de latéral gauche du FC Séville est très présente ici avec notamment l’idole d’Antonio Puerta, décédé en 2007. Tu la connaissais ?
Oui, bien sûr. D’ailleurs, j’avais participé à une opération pour récolter des fonds au profit de l’association à son nom, peu après mon arrivée. Je sais qui il était et l’importance qu’il a encore aujourd’hui  au club. C’est une histoire très difficile et en même temps, on voit que les supporters ont beaucoup de mémoire ici en Espagne. Sur le terrain, ils nous poussent du début à la fin.

As-tu senti dès ton arrivée que le club était un top club européen, tenant du titre de la Ligue Europa ?
Oui, je le le ressens aux entraînements avec beaucoup de rigueur, le stade est grand (50 000 personnes) et quasiment toujours plein à chaque match.

Beaucoup de rigueur certes mais Unai Emery, votre coach, est présenté comme un entraîneur défensif en Espagne. As-tu des consignes spéciales ?
Il ne m’a pas jamais dit de rester derrière, au contraire ! Aller de l’avant, jouer mon jeu…

« Je n’ai jamais eu peur à Kiev »

Un mot sur la rencontre St Etienne-Bordeaux (1-1) que vous avez regardé entre Français, fin septembre. Dans que état d’esprit étais-tu ?
Ce n’était pas évident pour moi, j’étais pour les deux clubs ! J’ai passé de super moments dans les 2 clubs, certes moins longtemps à St Etienne mais je suis très reconnaissant vis-à-vis des dirigeants stéphanois. Le président Romeyer m’a d’ailleurs envoyé un message récemment qui m’a beaucoup touché.

Revenons sur ta période à Kiev. As-tu eu peur ?
Les deux semaines où c’était vraiment chaud, je me trouvais à St Etienne (ndlr : fin décembre 2013). Les manifestations restaient assez pacifiques. Lorsque je suis revenu au mois de juillet, la vie suivait son cours et les choses semblaient rentrer dans l’ordre. Nous allions faire nos courses en centre-ville, la place de l’Indépendance était en train d’être refaite. Je n’ai jamais eu peur, bien au contraire. On se sentait même davantage en sécurité que dans certaines autres villes.

Pas à Séville, rassure-moi…
Ah, Séville est magnifique ! Il fait très bon vivre, les conditions sont idéales.

Sportivement, que retiens-tu de Kiev ?
Cela reste une bonne expérience même si ‘était difficile, je ne jouais pas avec le coach Blokhine mai,s avec Rebrov en ce moment, je sais que j’aurais joué. D’ailleurs j’avais effectué les 2 premiers matchs de la saison. Ils jouent plus au ballon, il a un agent espagnol et ça se voit !

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  1. Pingback: ASSE : ce geste de Romeyer qui a touché Trémoulinas

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