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Coups francs : et si on supprimait le mur ?

Benjamin Bourigeaud, l’un des frappeurs de coup-francs rennais, le dit lui-même  dans l’Equipe :  » Il y a le joueur que je vais viser dans le mur, une « tête » comme point de fixation. Je me donne comme objectif de tirer à cet endroit-là, mais en visant un peu plus au-dessus. Après il y a la position du gardien. Contre Caen (3-1), j’aurais peut-être tiré différemment si Samba ne s’était pas positionné au milieu des cages ».

(Photo by Manuel Blondeau/Icon Sport)

Le but du gardien, en organisant un « mur » à 2,3,4, voire 5 joueurs est de masquer du champ au frappeur et donc de protéger davantage ses buts. Mais, aujourd’hui, est-ce toujours un avantage ? Il est bien souvent obligé d’anticiper car ne voit pas le départ du ballon et son temps de réaction est souvent trop court. Sans mur, le frappeur ne pourrait plus se permettre de « seulement » placer son ballon…

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